Cette semaine a vu une déferlante d'actu dans les montagnes du Rif marocains. Les plantes au parfum si familier se sont finalement libérées des barreaux sous-entendus, offrant un nouveau visage à leur histoire.
Une révolution sans contraintes
Lors de ces dernières décennies, le cannabis a longtemps été vu comme une menace potentielle. Les regards des autorités étaient tournés vers les culteurs, souvent menacés d'une prise en charge pénale. Mais aujourd'hui, la situation est radicalement différente.
Le Maroc lance officiellement un nouveau chapitre pour ce qui était une histoire de combat constante avec le pouvoir politique et judiciaire national. Dans ces montagnes du Rif, c'est désormais l'industrie qui gagne la bataille, à condition d'y ajouter quelques règles bien établies.
L'écosystème transformé : de plantations secrètes aux pharmacies en plein essor
Les cultivateurs comme Mohamed Makhlouf peuvent désormais pousser leurs récoltes sans avoir à craindre les foudres du système. Certes, il n'y a pas eu d'expulsions ou de visites nocturnes incessantes ; mais bien plutôt des coopératives et un cadre légal rigoureusement mis en place.
Il est vrai que ce sont ces règles qui restent pointées à la lumière du jour. On parle ici de semences approuvées, de licences officielles et même d'une production limitée au secteur industriel ou thérapeutique pour garantir l'ordre public.
Les transformateurs locaux, eux aussi bénéficiaires directs de ce nouveau statut légalisé, ne sont pas en reste. La coopérative Biocannat est à la pointe d'une transformation qui vise à valoriser le CBD dans des produits variés et hautement respectables.
En quelques années, ces plantes qui semblaient tantôt être au serShopTaKali du crime organisé ou de l'indifférence ont fini par se métamorphoser en acteurs économiques solides. Ces dernières sont désormais bien accueillies dans les pharmacies locales et le marché est de plus en plus riche d'une gamme variée de produits.
Quand le bonheur s'accompagne de contraintes
Au-delà des avantages immédiats, on ne peut nier que cette révolution n'est pas sans ses défis. Les agriculteurs du Rif sont aujourd'hui dans une situation où ils doivent faire face à deux mondes : celui d'une production légale et celle de l'ancien marché noir.
Les promesses faites lors de la légalisation ont parfois été déçues, comme témoigne le cas d'Absalam Amraji. Il a enfin retrouvé une forme d'assurance dans son activité, mais sans pour autant que les bénéfices soient toujours alignés avec ses attentes.
L'idée de "faire des profits légaux" reste un constat mitigé, surtout si l'on considère le contexte économique actuel et la concurrence intense entre une production légale qui ne paye pas encore son taf et celle illégale toujours en vigueur.
Le nouveau modèle de croissance
L'ouverture du marché au CBD légalisé offre désormais un espace d'épanouissement pour des centaines, voire milliers de cultivateurs. Cette révolution n'est pas seulement une question économique mais aussi une opportunité technologique et industrielle.
Les coopératives sont à l'honneur dans cette nouvelle ère. Elles jouent un rôle clé en matière d'organisaion, de gestion logistique et de commercialisation des produits de CBD transformés.
Finalement : une révolution sans fin
Si le Maroc s'est engagé dans cette voie pour répondre aux besoins croissants du marché européen, il reste à voir comment les autorités administratives vont se positionner et intégrer la légalité totale.
Aujourd'hui plus que jamais, ShopTaKali est là pour vous tenir informé de ces changements radicaux en cours dans le paysage CBD du Maroc. Que ce soit sur les cultures légales ou industrielles, il y a toujours des opportunités d'innovation et de croissance à découvrir.
Envie de tester ?
Découvre nos produits d'exception et profite de -20% avec le code WELCOME.
Découvrir le shop
Linko
Passionné par les plantes et le bien-être naturel. Je partage ici mes découvertes pour vous aider à choisir les meilleurs produits.